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Comment bien choisir votre médecine douce ?

Fiche métier de la médecine douce


Il y a deux sortes de médecine : la médecine conventionnelle et la médecine non conventionnelle, appelée encore « médecine douce », « médecine naturelle », « médecine parallèle » ou « médecine holistique ».

Qu’est ce qu’on entend par « médecine douce » ?

Une médecine douce est une médecine qui aide le corps à guérir par lui-même grâce à des substances naturelles telles les plantes, les huiles essentielles, les aliments, les minéraux,…et suivant des techniques manuelles ancestrales et souvent empiriques.

Sa notoriété réside dans son efficacité indiscutable et dans le fait qu’elle apporte d’autres bienfaits à l’organisme : bien-être, beauté, équilibre, énergie, stimulation,…

Selon les lois en vigueur dans un pays, la médecine douce peut être courante, tolérée ou bien prohibée. Quoi qu’il en soit, elle reste toujours contestée par la médecine officielle, celle qui est fondée sur la méthode scientifique, bien que de nos jours, des médecins ont recours à ces techniques parallèles.

Les méthodes de la médecine douce

Suivant les outils et les substances utilisés pour les traitements, la médecine douce regroupe plusieurs techniques. Citons quelques unes :

  • L’acupuncture : application d’aiguilles spéciales à certaines parties du corps pour réguler le flux énergétique.
  • L’homéopathie : méthode par laquelle un patient est traité par administration d’une dose infime de substance, qui injectée chez une personne saine provoquerait les mêmes symptômes que ceux du patient.
  • L’aromathérapie : traitement au moyen des huiles essentielles de plantes médicinales.
  • La thalassothérapie : utilisation des milieux marins (eau de mer, algues, boues marines,…) pour les cures.
  • La nutrithérapie : consiste à équilibrer l’alimentation par l’apport de nutriments (vitamines, oligo-éléments,…).
  • L’oligothérapie : utilisation des oligo-éléments pour corriger les troubles métaboliques.
  • L’héliothérapie : traitement médical par les rayonnements ultraviolets solaires.
  • L’hypnose : technique de soin qui consiste à guérir un trouble par l’inconscient.
  • La massothérapie : utilisation des bienfaits du massage à des fins thérapeutiques.
  • La musicothérapie : traitement médical préconisant la musique comme remède.
  • La réflexologie plantaire : consiste à masser les parties du pied pour avoir des résultats sur tout le corps.
  • La phytothérapie : soins par les plantes médicinales.Le magnétisme: soins avec les mains et sue les chakras.

    En outre, il y a la magnétothérapie, la lithothérapie, la chromathérapie, la naturopathie, l’ostéopathie, le yoga, la macrobiotique, la kinothérapie, la gélothérapie, la diététique et encore tant d’autres.
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    1. Médecine non conventionnelle

    Le terme de médecine non conventionnelle désigne en Occident une grande variété de méthodes de traitement qui ne sont pas fondées sur la méthode expérimentale, une des bases de l'approche scientifique des faits. Elles reposent sur des traditions parfois séculaires ou sur des pratiques ayant émergé au XIXe siècle, mais en général avant l’avènement de la médecine fondée sur les faits (en anglais evidence-based medicine). Les médecines non conventionnelles sont pour cette raison considérées non scientifiques.

    Selon les pays, leurs traditions et leurs législations, elles peuvent être courantes (Danemark, Allemagne, Suisse, Angleterre...), tolérées (comme en France et certains pays de tradition latine) ou bien être interdites. Elles sont souvent préventives, et s’appuient sur la relation de confiance avec le patient, qui exprime une recherche personnelle et la quête d’un cadre de soin qui se situe hors des cadres de référence de la médecine moderne.

    Certaines techniques sont utilisées par les médecins ou des auxiliaires médicaux, d’autres par divers praticiens paramédicaux ("praticiens de santé" en Allemagne et en Suisse, sous le contrôle de l'état), et d’autres encore par des pratiquants dont la qualité de la formation n'est pas soumise à un diplôme d'état et peut difficilement être évaluée, étant basées sur des hypothèses non validées experimentalement. Elles se développent en complément ou en alternative de la médecine classique.

    Les médecines non conventionnelles ne sont pas reconnues par une grande partie des scientifiques, particulièrement par ceux appartenant au mouvement sceptique contemporain.
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    2. Complexités sémantiques de l'appellation

    Le terme médecine non conventionnelle est le terme retenu par la Commission européenne pour qualifier les médecines alternatives, qui font l'objet d'une reconnaissance progressive en Europe depuis les années 1990.

    On utilise aussi les termes de médecine douce, médecine complémentaire, médecine naturelle, médecine alternative, de médecine parallèle ou parfois de médecine holistique (puisque certaines prétendent traiter l'humain dans sa globalité).

  • Parler de « médecine parallèle » semble signifier qu’il y aurait deux conceptions de la médecine impliquant deux systèmes de soins fonctionnant indépendamment l’un de l’autre, avec le même degré d’efficience et de scientificité : les patients auraient donc le choix entre deux thérapeutiques qu’ils peuvent envisager comme alternatives et concurrentes ou comme complémentaires l’une de l’autre.
  • L’appellation « médecine douce » semble considérer agressives les pratiques de la médecine conventionnelle.
  • Par « médecine alternative », on envisage ces pratiques de soins comme substitutives, donc susceptibles de remplacer une démarche thérapeutique classique et conventionnelle.
  • Le terme « holistique » reproche à la médecine conventionnelle de s'attacher à traiter un organe ou une fonction précise et non le malade dans sa lobalité. C'est sans doute le cas le cas pour les spécialités médicales mais pas systématiquement pour la médecine en général.
  • Le terme de « médecine complémentaire » privilégie plutôt l’idée d’associer des traitements impliquant peut-être des « philosophies thérapeutiques » différentes mais capables de coopérer dans l’intérêt du malade.
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    3. Une conception a priori

    Selon certains, les médecines non conventionnelles partagent une conception a priori des mécanismes du corps humain et de la maladie. Par exemple,

  • les médecines énergétiques, (acupuncture, qi gong, shiatsu…) partent du principe que l'on possède un influx vital (prana en indien, ki en japonais ou qi en chinois) qui circule de manière harmonieuse, la maladie est une perturbation de cette harmonie qu'il convient de ré-équilibrer.
  • l'homéopathie est fondée sur des principes selon lesquels :
  • le mal provient d'un problème inhérent à la personne, le « terrain », et c'est ce terrain qu'il faut traiter ;
  • le traitement se fait selon le principe de similitude : on administre une substance réputée provoquer un symptôme pour soigner ledit symptôme ;
  • plus un produit est dilué et « dynamisé » (secoué vigoureusement) plus il est actif ;
  • l'ostéopathie part du principe que le trouble provient d'un blocage des structures anatomiques entre elles, d'un mauvais fonctionnement « mécanique ». Elle se base sur 4 principes : la structure gouverne la fonction, la fonction modèle la structure, l'unité du corps, et l'artère est suprême.

    … La médecine conventionnelle est fondée sur les faits. Elle applique un traitement si son efficacité est prouvée (supériorité par rapport à la guérison naturelle et à l'effet placebo). La théorie utilisée pour expliquer l'efficacité est subordonnée à la vérification qu'il existe une efficacité thérapeutique. Ainsi, on a utilisé l'aspirine et la pénicilline sans connaître les mécanisme de l'action thérapeutiques de ces substances. L'explication de leur action changerait par de nouvelles découvertes, cela ne changerait rien à leur efficacité.

    D'une manière générale, le fait qu'une théorie, une conception a priori, soit vraie ou fausse est indépendant du résultat atteint ; on peut expliquer un fait réel par une théorie fausse, et le fait que la théorie soit fausse n'empêche pas le fait d'être vrai. Par exemple, au Moyen Âge, on savait fabriquer du fer et du savon, pourtant, la théorie qui expliquait les transformations de la matière, l'alchimie, était globalement fausse.

    Donc :
  • si l'on prouve que la théorie sous-jacente à une médecine donnée est fausse, cela n'implique pas que les traitements liés à cette médecine soient inefficaces ;
  • le fait qu'un traitement soit efficace ne valide pas pour autant la théorie médicale qui le justifie.
  • la preuve de l'efficacité doit se faire par comparaison avec la guérison naturelle et un placebo sur un nombre suffisant de cas pour que l'on puisse avoir une différence significative statistiquement.
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    4. Utilisation des médecines non conventionnelles par des médecins

    Le serment d'Hippocrate réactualisé indique que le médecin doit respecter « toutes les personnes […] sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions». Ainsi, même s'il n'est pas d'accord avec une médecine non-conventionnelle, un médecin peut très bien y avoir recours pour respecter les croyances du patient. L'utilisation d'une médecine non-conventionnelle par un médecin, éventuellement au sein d'un hôpital, n'est donc pas une forme de validation de la méthode. D'un point de vue pragmatique, tant que la méthode apporte bien-être et réconfort au patient, le médecin peut l'utiliser même s'il est convaincu que l'effet n'est que placebo (la médecine conventionnelle utilise d'ailleurs fréquemment des placebos). Dans le même ordre d'idée, la présence de lieux de prière et d'aumôneries au sein d'un hôpital n'indique pas que le personnel soignant soit croyant, mais qu'il respecte la croyance des patients et accepte de mettre en œuvre tout ce qui n'est pas néfaste et apporte du réconfort.

    Rien n'empêche un médecin de pratiquer une médecine non-conventionnelle. Leur pratique n'est pas réservé au médecins. De nombreux professionnels paramédicaux les utilisent. Elles peuvent êtres proposés par des personnes qui ne sont ni médecins ne paramédicaux (infirmiers, kinésithérapeutes, etc;). Faces à la diversités de ces pratiques non conventionnelles avec des praticiens très hétérogènes des tentatives de réglementations et de contrôles tentent de se mettre en place.
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    5. Une économie publique ?

    Les défenseurs des médecines non-conventionnelles arguent une amélioration du confort des utilisateurs, une diminution au recours des méthodes conventionnelles, et une diminution des dépenses de santé. Certains demandent à ce que les pratiques non-conventionnelles soient remboursées par l'assurance maladie pour réaliser une diminution des dépenses de santé

    L'expérience de la Suisse entre 1999 et 2005 semble montrer au contraire que le remboursement de médecines non-conventionnelles ne génère pas d'économie. Toutefois, le remboursement des médecines complémentaires n'a pas plus généré de surcoût. Elles ne représentaient que 0,16 % des dépenses de l'assurance obligatoire, mais de nombreuses dépenses sont prises en charge par les patients ou de plus en plus par leurs assurances ou mutuelles complémentaires. En France les granules homéopathiques on des prix très bas comparés aux médicaments classiques. Par ailleurs les "médecines douces" prétendent avoir un impotant rôle préventif.

    L'impact du remboursement des médecines parallèles reste tout de même difficile à évaluer. vec de possible effets nuisibles ainsi des patients allant vers des thérapies dont l'efficacité n'a pas été prouvée, ne pourront pas bénéficier d'un diagnostic précoce par la médecine conventionnelle.
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    6. Aspect légal

    Selon les pays, les médecines parallèles sont reconnues, interdites, tolérées et même remboursées. Les principaux arguments de discussion sont :

  • Alors que de nombreux médecins s’intéressent à titre personnel à ces techniques ou médecines, on assiste à un manque de procédures bien adaptées à l’introduction et à l’étude des apports des médecines parallèles notamment parce que les approches de santé sont gérées au niveau politique et institutionnel et que l’argent va principalement aux laboratoires et aux chercheurs « classiques » — on peut objecter que chaque laboratoire pharmaceutique dit financer ses propres recherches et essais cliniques pour prouver l’efficacité du produit sans l’once d’un financement public, et qu’en France par exemple, la très grande majorité des crédits de la recherche n’est pas publique mais privée (laboratoires pharmaceutiques ou bien associations). Quand les techniques ne sont pas néfastes, on pourrait fixer un cadre clair à ces pratiques tant qu’il n’y a pas d’ambiguïté sur le caractère non médical de l’action (pas d’usurpation du titre de médecin). L’utilisation d’une thérapeutique nouvelle doit passer par des essais de validation souvent très encadrés (voir en particulier la notion de bioéthique), donc de fait, de nombreux médecins ont été poursuivis en France pour avoir utilisé des thérapeutiques nouvelles n’ayant pas été validées, le cas le plus célèbre étant celui de Mirko Beljanski dont les produits furent pris notamment par François Mitterrand. Le but du système actuel par la notion « d’exercice illégal de la médecine » semble être d’écarter toute personne qui s’aventurerait à utiliser des traitements nouveaux sans qu’il en ait été prouvé l’innocuité et l’efficacité. À l’heure actuelle, l’interrogation sur les fondements de nos méthodes de santé a lieu surtout lors de remises en cause induites par des catastrophes, qui peuvent entraîner alors le retrait d’un médicament ou d’un vaccin.
  • D’autre part, le médicament est un marché extrêmement vaste et convoité dont les acteurs pensent qu’il n’a rien à gagner à l’émergence de certaines approches et pratiques de santé auprès du public. On peut donc soupçonner les laboratoires pharmaceutiques de faire pression sur les gouvernements pour avoir une législation restrictive. À l’inverse, on peut citer le cas des laboratoires Boiron (France), Heel et DHU Schwabe (Allemagne), grands pourvoyeurs d’emplois en Europe, et qui ont obtenu du gouvernement français que les préparations homéopathiques soient remboursées en 1984, puis de l’Union européenne que les mêmes préparations puissent avoir une autorisation de mise sur le marché sans procéder à des essais cliniques[5].
  • L’effet placebo et le réconfort qu’apportent, entre autres, ces méthodes (pour certaines ancestrales) ont un certain intérêt, les médecins prescrivant eux-mêmes des placebos. Les promoteurs de certaines médecines non-conventionnelles s’appuient sur cet effet placebo pour prouver que le psychisme est fondamental dans la guérison ; cependant, l’effet placebo peut agir alors même que l’on sait qu’il s’agit d’un effet placebo. L’amélioration de l’état de santé de patients ayant recours à ces médecines, même si elle est indiscernable de la guérison naturelle, a conduit en son temps au remboursement de l’homéopathie et à l’acceptation de l’acuponcture et de la sophrologie dans certains hôpitaux, plus récemment à l’acceptation en France de l’ostéopathie.
  • Le recours aux médecines parallèles doit être judicieux : le traitement d’une maladie grave et avancée nécessitant une thérapie à technologie peut être retardé par le recours exclusif à une médecine parallèle. Le retard des soins est illustré en France par le procès d’un couple accusé de mauvais traitement sur son enfant : celui-ci est décédé en 2000 de carence alimentaires alors que sa mère, kinésiologue, alimentait l’enfant au sein mais pratiquait en même temps un régime végétalien. Cependant ces médecines parrallèles répondent à une lacune de la médecine allopathique en termes d'amélioration de la qualité de vie du patient. En effet, la plupart d'entre elles ne prétendent pas se substituer à la médecine allopathique mais interviennent en prophylaxie entre un état de pleine santé et l'apparition de troubles dits organiques. Une fois ceux-ci constitués, ces médecines parrallèles peuvent au mieux se poser en adjuvant thérapeutique pour potentialiser la prise en charge allopathique. Il convient de rappeler que ces médecines parrallèles, à l'instar de la médecine allopathique, sont basées sur l'expérimentation et lui sont bien souvent nettement antérieure (médecine chinoise par exemple), en ce sens, aucune d'entre elles (allopathie comprise) ne peut revendiquer une exclusivité scientifique totalement démontrable et de ce fait restent toutes en perpétuelle évolution en fonction des progrès de la technique.
  • La médecine admise comme « rationnelle » et les médecines parallèles sont sans doute complémentaires et non opposées comme on voudrait le faire croire trop souvent. Il n’y a aucune raison de ne pas explorer toutes les pistes de la Santé et de s’en tenir uniquement à ce qu’on connaît. La Suisse a décidé, en juillet 1999, d’intégrer à l’essai cinq nouvelles médecines parallèles (après le succès de la chiropratique) dans le remboursement de l’assurance maladie obligatoire : l’homéopathie, la thérapie neurale, la phytothérapie, la médecine anthroposophique et la médecine traditionnelle chinoise. Après évaluation, ces médecines se sont avérées inefficaces et l’essai a été stoppé en juin 2005. En outre, l’usage de ces médecines ne réduisait pas la consommation des autres médecines. Selon l’ATS — Le temps, « il n’a pas été suffisamment prouvé que les cinq méthodes complémentaires satisfaisaient aux critères d’économicité, mais surtout d’efficacité et d’adéquation selon la loi sur l’assurance maladie (LAMal). »
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    7. Médecine douce

    On regroupe sous le terme « médecine douce » ou « médecine naturelle » les médecines qui respectent le fonctionnement naturel du corps, par l'emploi de techniques manuelles ou par l'administration de substances « naturelles », non synthétiques.

    Les médecines douces et la médecine classique peuvent différer sur l'interprétation des troubles. Par exemple, les médecines douces considèrent les concepts de détoxication/détoxination (les toxines en question ne sont pas toujours spécifiées), alors que ceux-ci n'ont pas de définition en médecine classique.

    On associe souvent au champ des médecines douces : les compléments alimentaires, les préparations à base de plantes, la massothérapie, la magnétothérapie, l'ayurveda.
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    8. Pertinence des appellations

    Parmi les arguments utilisés par les adeptes des médecines douces pour en faire la promotion, on relève fréquemment :

  • le recours à la Nature, la référence au naturel : le fait qu’une substance est naturelle serait un gage de qualité. En effet, c'est juste par rapport à un produit chimique de synthèse mais on peut contester que la Nature soit uniquement douce : les catastrophes, les champignons vénéneux et les toxines sont naturels. C'est ce manque de nuances à propos des produits d'origine naturelle qui induit parfois de graves conséquences. Il faut user de sa raison pour différencier médicament naturel de toxine naturelle. Il en va de même du côté des traitements chimiques « conventionnels ». Le fait que de nombreux médicaments sont des molécules extraites des plantes et modifiées chimiquement démontre que la « médecine naturelle » a ses limites car elle ne permet pas un traitement efficace des maladies, la substance active étant, soit diluée parmi les autres composés, parfois toxiques, de tout ou partie de la plante, soit voire pire à des concentrations non thérapeutiques, c'est à dire toxiques, pour entrainer un bénéfice pour le patient.
  • la référence à la tradition : il s'agit principalement des traditions asiatiques (chinoise, indienne) liées aux philosophies et aux cultures de ces pays et locales (française en France). Certains utilisent le terme « médecine occidentale » pour désigner la médecine conventionnelle, alors que celle-ci a diverses origines (notamment égyptiennes et arabes, voir Histoire de la médecine) et pas uniquement occidentale, et par ailleurs, les Japonais et les dignitaires chinois ont largement recours à la « médecine occidentale ».
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    9. Pertinence des appellations

    Il existe peu de statistiques sur l'usage de ces médecines par la population. Un sondage SOFRES en 1985, CSA en 1988; une enquête chez des personnes hospitalisées en 1993, une étude réalisée par le CREDES en 1997 et les chiffres du rapport de l’OMS en 2002 sur la médecine traditionnelle sont les points de référence pour cette question. Les résultats sont fluctuants, l’OMS donne un taux de 75% et de 49% dans le même rapport, mais il est généralement avancé que la moitié de la population française a recours à une médecine non conventionnelle et que les femmes sont les plus nombreuses à les utiliser.
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    10. Liens externes

  • Liste des médecines non conventionnelles
  • Amessi.org : AMESSI - Alternatives Médecines Évolutives Santé et Sciences Innovantes - Vers le Progrès du Bien-être de la Santé et des Sciences
  • medecines-naturelles.com : Généralités sur les médecines alternatives et sur la santé au naturel.
  • Débat d’orientation concernant la réglementation de certaines formes de médecines complémentaires ou non conventionnelles[pdf], chambre des députés du Luxembourg, 20 janvier 2004.
  • Entretien avec la juriste européenne Isabelle Robard.
  • Chiffres sur les contacts avec un praticien de thérapie non-conventionnelle en Belgique.
  • Thérapies non conventionnelles en Belgique. Étude.
  • Médecines complémentaires : Dossiers du magazine Nouvelles clés.


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    Dernière mise à jour : 19/02/2017